La maintenabilité logicielle repose sur des principes fondamentaux comme la programmation structurée et des métriques comme la complexité cognitive, tout en étant confrontée à des défis persistants comme l’entropie et la dette technique. Les outils actuels, bien qu’utiles, présentent des limites liées à leur définition et à leur représentativité.
- La complexité cognitive est présentée comme la meilleure métrique actuelle pour évaluer la maintenabilité, mais sa mesure et sa définition varient selon les outils.
- Les GOTO sont rejetés car ils rendent le flux d’exécution incompréhensible et contredisent les principes de la programmation structurée (séquence, sélection, répétition).
- Les lois de Lehman soulignent que les programmes évolutifs en entreprise subissent une complexité croissante, une entropie accrue et une qualité déclinante, malgré des efforts de régulation.
- Les métriques statiques (LLoc, complexité cyclomatique, cognitive) sont essentielles, mais leur agrégation et leur corrélation avec la taille du code limitent leur fiabilité.
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